vendredi 12 avril 2019

Loire à vélo


Pour cette remontée du fleuve royal, je récupère le cours de la 

Loire à Carquefou, dans la banlieue nantaise.



Le temps est plus que printanier, chaud et ensoleillé, et les routes et 

chemins plats me permettent d’apprivoiser le vélo couché chargé à 

son maximum.








A Trélazé, Dominique me guide dans l’ancien site d’exploitation 

des ardoisières, reconverti en chemin de promenade, puis 

m’accompagne jusqu’à Saumur.


Saumur ; pause déjeuner avec Isabelle et Dominique



dans une des rares montées de la basse vallée de la Loire




Je prends peu à peu mon rythme de croisière, passant au pied de 

quelques incontournables châteaux occupés dans leur splendeur 

par les Valois.


Villandry

Amboise

Sully/Loire

Gien



Les sites pour planter la tente ne manquent pas, avec sable de 

Loire comme matelas, et vue imprenable sur le lent coucher du 

soleil.






En prenant un peu de hauteur, les vignes de l'Anjou sont

parfois entretenues de façon bio







La Charité/Loire, un peu avant Nevers



En quittant la Charité/Loire, je prends la D907 qui me conduit à 

Pougues-les-Eaux. C'est en fait un ancien tronçon de la fameuse

Nationale 7 chère à Trénet. Les anciens thermes de Pougues, 

connus déjà sous Henri III, ont perdu aujourd'hui de leur attrait ; 

mais il se dégage de cet endroit un charme suranné.




Nationale 7, bordée de villas

anciens thermes






A Decize, je quitte l’euro vélo 6, en suivant au plus près le fleuve 

par de petites routes de « type beauceronnes » avec vent de face 


tenace.



pont-canal de Briare





A partir de Roanne, le profil change brutalement : le dénivelé 

s’accentue d’un coup et permet de belles œillades sur les Gorges, 

malgré un temps devenu gris et froid.


barrage de Villerest



château de La Roche


Un peu de plat entre Balbigny et St-Just St-Rambert...


Montrond-les-Bains

chapelle romane Notre Dame

St-Just St-Rambert


... avant de reprendre rapidement de la hauteur



vue depuis Chambles





Passé Le Puy-en-Velay, j’entame les dernières ascensions vers la 

Source. Une belle voie verte, empruntant cinq tunnels dont les plus 

longs dépassent le kilomètre, me conduit à plus de 1000 mètres 

d’altitude avec une pente ne dépassant pas les 2 %.


voie verte au départ du Puy

en montant sur la voie verte




Je suis dans la haute vallée de la Loire. Je récupère des petites 

routes en montagnes russes qui me font prendre très lentement de 

l’altitude.


château de Goudet

lac d'Issarlès

rocher des Pradoux




Puis le Mont Gerbier de Jonc arrive enfin dans ma ligne de mire.





J’arrive à un peu plus de 1400 mètres d’altitude au pied du « pain 

de sucre » qui ne se gravit qu’à pied, et n’ai plus qu’à entamer ma 

longue descente vers Privas et le Rhône.



Mont Gerbier de Jonc : 1551 mètres





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